PRESSE....de 2007 à 2010

Publié le par thierry

ANNéE 2010


Journal L'Union l'Ardennais du 8 nov 2010

Danse contemporaine / Agnès Rossinfeld : «La danse, c'est la vie»

 

Agnès Rossinfeld répète sa nouvelle création qui associe notamment le plasticien Thierry Charles.

Agnès Rossinfeld répète sa nouvelle création qui associe notamment le plasticien Thierry Charles.

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SEDAN (Ardennes). A cinq jours de la reprise  des « Saisons de la Danse », la danseuse et chorégraphe sedanaise évoque le pari du Pôle Danse à Sedan.

SEDAN qui, soit dit en passant, est le parfait anagramme du mot danse, pourrait bien devenir un pôle départemental, voire régional, pour la danse contemporaine.
Et ce, grâce au patient et opiniâtre travail d'Agnès Rossinfeld pour faire découvrir au public les nombreuses facettes de cet art, à travers ses propres cours, puis des résidences d'artistes, des spectacles et deux festivals (la biennale des Printanières à Floing et Mouvements de Rue).
Alors que va débuter la seconde programmation des « Saisons de la danse », à la MJC Calonne (lire ci-dessous), la danseuse et chorégraphe sedanaise constate un attrait croissant du public pour ces manifestations.

Béjart, le déclic

« Avec les Saisons de la danse je crois qu'on a trouvé la bonne formule, avec des pièces courtes, jouées tôt en soirée. On a eu du monde aux trois derniers spectacles -mis à part la journée du 8 mars qui est tombée un lundi -et on était content. Il semble que le public nous fasse confiance et apprécie de découvrir différentes formes qui permettent d'appréhender la diversité de la danse contemporaine. »
Déjà en créant l'Association d'Idées Danse Théâtre avec sa sœur Dominique en 1986, Agnès Rossinfeld voulait se démarquer de l'école de danse traditionnelle. « Je ne voulais pas travailler pour produire un spectacle de fin d'année, mais bien faire découvrir la pratique de la danse contemporaine, chorégraphier et promouvoir des spectacles. »
Premiers pas d'une vocation née bien avant les entrechats en tutu et pointes chez la réputée Mme Gustin. « J'ai eu la chance de voir très tôt beaucoup de spectacles, et notamment Béjart à Paris, à 13 ans. J'ai découvert après Merce Cunningham mais ce fut quand même un vrai déclic qui m'a ouvert d'autres horizons » évoque la chorégraphe sedanaise qui s'est formée au RIDC (les Rencontres internationales de danse contemporaine) à Paris, auprès de Françoise et Dominique Dupuis, avant de côtoyer d'autres compagnies et d'obtenir son diplôme d'État d'enseignement de la danse.
L'idée de faire rayonner la danse contemporaine à Sedan a pris corps avec une première résidence d'artiste. Barbara Pearce, venue en 1992, sera suivie de Nadège Macleay, Marilen Iglesias-Breuker et, il y a deux ans, du Brésilien Claudio Basilio.

Lieu de formation


Parallèlement, le premier vrai festival de danse contemporaine est lancé : Automne Danse. Un pari audacieux pour une petite ville, qui se solde par « quelques casseroles » et un succès public mitigé. Pas découragée, Agnès remet l'ouvrage sur le métier, élaborant avec Laurent Biston, directeur de la MJC, les « Saisons de la Danse », présentant à la Ville un projet ambitieux, la création d'un pôle danse « ouvert à d'autres compagnies ardennaises et à tous les publics » et à l'inspection académique le dispositif « Danse en Ardennes », rassemblement scolaire né en 2002-2003.
Faute de locaux adaptés, le « pôle danse » est resté à l'état de projet jusqu'à ce qu'Élisabeth Husson, adjointe, décide de l'intégrer au futur Centre culturel actuellement en construction place Calonne.
Doté d'une salle de répétition de 10 m2 conçue pour la danse et aux mêmes dimensions que le plateau, de vestiaires et d'une salle de repos, le « pôle Danse » vient combler un gros manque d'équipement sur la ville et sera sans équivalent dans les Ardennes et la Marne.
Un aboutissement mais surtout un point de départ pour Agnès Rossinfeld qui espère y développer les résidences d'artistes et le travail avec les scolaires. « J'aimerais qu'il devienne un lieu de formation, de ressources, de diffusion et de création, pour tous les jeunes qui veulent se lancer. »
Du côté de Mouvements de Rue, né il y a huit ans, et soutenu par tous les partenaires publics, ça va bouger aussi. « Le festival va prendre de l'ampleur l'an prochain » assure la chorégraphe sedanaise qui, à l'aube de ses 50 ans, est convaincue que la danse est la vie même.

Dominique BERTHÉAS


Une sixième création
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« Couleur musicale », la sixième création chorégraphique d'Agnès Rossinfeld est actuellement en pleine répétition. Une pièce à trois avec le plasticien Thierry Charles et l'accordéoniste de Tziganesh'ti Floran Théault, et qui sera créée prochainement à Nouzonville.
Mais son premier spectacle, en tant que professionnelle, « Histoire de Danser », pièce poétique sur les jeux de l'enfance, tourne toujours et sera présentée le 13 novembre à Bazancourt, avant de partir pour la Drôme. « Je dois ce nouveau souffle au peintre Thierry Charles qui en a fait un superbe livret pédagogique destiné aux enseignants » précise la danseuse sedanaise.

  


Ecorpsabulle et sa bande

Publié le lundi 08 novembre 2010

Carte blanche à Ecorpsabulle en ouverture de la nouvelle Saison de la Danse à la MJC Calonne, vendredi.

Carte blanche à Ecorpsabulle en ouverture de la nouvelle Saison de la Danse à la MJC Calonne, vendredi.

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Première découverte de cette nouvelle saison de danse contemporaine, la galaxie Ecorpsabulle. Si la compagnie (du Calvados) était déjà venue à Sedan, à l'invite d'AIDT, en 2007 pour Mouvements de Rue, puis en 2009 pour les Printanières de Floing et de nouveau Mouvements de Rue (où Lolita Espin Anadon avait dansé, le ventre joliment arrondi dans l'attente d'un heureux événement) la compagnie revient cette fois en force avec plusieurs de ses amis ce vendredi 12 novembre à 20 heures à la MJC Calonne (*).
Au programme de cette soirée « carte blanche à Ecorpsabulle », un solo poétique et (très) surprenant (« Focus Exit »), une pièce d'Ana Popovic danseuse de Poitiers (à ne pas confondre avec la chanteuse de blues au même nom), de la musique mais dans le genre inclassable et éclectique avec « Bubu Bricole » et du cirque avec Sébastien Nicaise, jongleur, grand spécialiste du diabolo (primé aux Espoirs de Tournai). Un spectacle en forme de pochette surprise, avec accueil musical à l'accordéon, bœuf et beaucoup de bulles, de savon, de champagne et d'eau minérale à l'entracte.
Les deux autres épisodes prévus les 11 février et 1er juin, permettront de découvrir les nouvelles pièces de Marylen Iglesias-Breuker (compagnie Icosaèdre), d'AIDT et de partager l'invitation au bal de Marinette Decazeville. Avec entre les deux dates, la Journée de la Danse du 29 avril, où la médiathèque accueillera l'exposition de la danseuse et plasticienne rémoise Isabelle Bazelaire, une performance de sa compagnie La Girafe Bleue, et une projection du film d'Ettore Scola « Le Bal » à l'amphithéâtre (ou au cinéma Turenne).
*Tarif unique 7euros (une place achetée, une place offerte). Réservations : 03.24.27.09.75.


Journal l'Ardennais du 6 sept 10
8e festival « Mouvements de rue » / La danse c'est bien, se marrer c'est bien aussi

Publié le lundi 06 septembre 2010 à 10H03

Les « Bâtisseurs de chimères » jonglent entre musique, magie et humour.

Les « Bâtisseurs de chimères » jonglent entre musique, magie et humour.

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Avec des spectacles un peu moins « hermétiques » que certaines années, le festival « Mouvements de rue » a connu un beau succès. Surtout dans les petites communes.

QUAND un spectacle organisé à La Moncelle attire une bonne centaine de spectateurs, vous ne pouvez qu'être pleinement satisfait. Et pour cause, la commune en question ne compte que 130 âmes. Ce succès, on le devait à l'association « Idée Danse Théâtre », épaulée par la communauté de communes du Pays sedanais, qui pour cette 8e édition avait invité pas moins de sept compagnies, dont certaines avaient fait un sacré bout de chemin pour venir nous divertir ce week-end.
Tout a commencé samedi dans les rues de Sedan, avec plusieurs points de chute au fil de l'après-midi ; tout d'abord place d'Armes où l'orchestre « Yadumondeaubalkan » a donné le ton devant environ 150 badauds, parmi lesquels on reconnaissait une bonne cinquantaine d'inconditionnels qui n'en ratent jamais une miette chaque année. Ensuite direction rue Carnot, place de la Halle, place du Château, etc.
Si vous n'aimez par les spectacles interactifs, alors vous n'aviez plus qu'à vous planquer sous un banc. Exemple, : avec le « Collectif des Ailes du serpent », vous vous retrouviez carrément au cœur du spectacle, puisque les jolies « danseuses » évoluaient au milieu du public. Personnellement, je ne me suis pas mêlé aux artistes ayant malencontreusement oublié mon justaucorps à la maison. Mais, la prochaine fois…
Spectateurs « conformes »
« Créalid ». Voilà une troupe qui vaut le détour. Plus allumés que ces trois-là, ça doit se trouver, mais sans doute dans un autre système solaire. Ils ont fait un tabac partout où ils sont passés, à savoir La Moncelle, Daigny et Rubécourt. Ces fous dingues ne dansent pas, ils délirent. En fait, ils vérifient si tous les spectateurs sont bien « conformes ». Ils les mesurent, les pèsent, les passent au détecteur, leur font ôter leurs lunettes. Super bidonnant.
Et Pierre Lecocq ! Il est bien aussi, celui-là. Il devrait d'ailleurs signer avec les trois autres. Son spectacle de clown dézingué se résume grosso modo à trois numéros. Je vous les cite - attention accrochez-vous : le poulet aérien, le domptage de souris carnivores et le numéro de massue en uranium en hommage à Lénine. Non non, décommandez l'ambulance, ça va aller…
Dans un registre un peu moins farfelu, la compagnie « Raz'bitumes » nous a offert un superbe pas de deux ayant pour cadre un arrêt d'autobus et mettant en scène une bourgeoise et une alcoolo. Un impressionnant affrontement chorégraphique pour nous faire réfléchir sur l'être humain et ses insupportables certitudes.
Retour à la franche rigolade avec « Les bâtisseurs de chimères », des saltimbanques à la fois musiciens, jongleurs, magiciens, qui, eux aussi, ont fait des heureux. Surtout chez les petits.
N'oublions pas non plus de citer la Cie Micheline Lelièvre, qui faisait tirer au spectateur dans un chapeau les danses qui allaient leur être présentées.
Que dire de plus, qu'il faisait beau, que les spectacles étaient de qualité et que le public fut enchanté.
O.R.


L'Ardennais samedi 4 sept 10
A Sedan aujourd'hui, à La Moncelle, Daigny et Rubécourt demain Place au mouvement

Publié le samedi 04 septembre 2010 à 11H00

Le public est invité à suivre le mouvement dans les pas des huit nouvelles compagnies invitées.

Le public est invité à suivre le mouvement dans les pas des huit nouvelles compagnies invitées.

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POUR la huitième année consécutive, la danse investit ce week-end les pavés du centre de Sedan, de La Moncelle, Daigny et Rubécourt. Annoncé depuis plusieurs jours en ville grâce aux pancartes artistiquement décorées par Thierry Charles, peintre et responsable communication du festival, Mouvements de Rue attire chaque année un public de plus en plus dense, pour la plus grande joie de l'association et compagnie de danse AIDT.
Chorégraphe et danseuse professionnelle, Agnès Rossinfeld est à l'origine de cette manifestation colorée et festive qui vise à faire descendre dans la rue, au plus près du public, la danse contemporaine pourtant réputée difficile d'accès.
La recette du festival ? Un cocktail bien frappé de jeunes compagnies, régionales et nationales, qui mixent la danse avec d'autres arts : la musique, le cirque, le théâtre, le mime.
Une formule adaptée à la rue et qui pour AIDT, est aussi l'occasion de lancer sa saison. Une saison qui cette année offrira, de nouveau, plusieurs rendez-vous, plus « classiques », sur la scène de la MJC Calonne.
Grâce au soutien du ministère de la Culture, (DRAC), de la Région (ORCCA), du Département, de la communauté de communes du Pays sedanais et de la ville de Sedan, huit compagnies se lancent à l'assaut des rues et des places aujourd'hui.
La compagnie Les Ailes du Serpent qui improvise toujours en fonction des lieux et aime associer le public, Pierre Lecocq, la Cie Micheline Lelièvre qui possède de multiples danses à son arc, les Raz Bitumes très proches du théâtre de rue, Filippo Minini et ses Bâtisseurs de Chimères, donnent rendez-vous au public place d'Armes à 15 heures, pour trois heures de spectacles itinérants emmené par le groupe musical rémois Yadumondaubalkan, mix de mélodies d'Europe centrale et d'ailleurs.

Sur le marché
Ce groupe très festif et entraînant viendra dès le matin animer le marché de la place Crussy, pour mettre les Sedanais dans l'ambiance.
Dimanche, le pays sedanais suit le mouvement : à partir de 14 h 30 à La Moncelle, à 16 heures à Daigny, et à 17 h 30 à Rubécourt, les compagnies rejointes par Créalid, proposeront d'autres numéros, d'autres spectacles.
Une pause festive pour prolonger un peu l'ambiance des vacances et découvrir les nouveaux et surprenants visages de la danse actuelle.
Dominique BERTHÉAS

 


Journal l'Ardennais   

Médiathèque La danse sous tous les angles

Publié le mercredi 28 avril 2010 à 11H00

 
Une photo d'Alain Julien soulignant l'universalité de la danse.

Une photo d'Alain Julien soulignant l'universalité de la danse.

 

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Instaurée en 1982, la Journée internationale de la danse se célèbre toujours le 29 avril. Dans cette perspective, la médiathèque de Sedan organise jusqu'à vendredi une exposition autour du sujet en partenariat avec l'AIDT (Association d'idées danse et théâtre).
Celle-ci propose des photos d'Alain Julien et des diaporamas visant à souligner l'universalité de la danse. Le support vidéo est également utilisé pour la diffusion de pièces chorégraphiques ainsi que le film « Un œil sur ma ville », réalisé par Agnès Rossinfeld en compagnie d'élèves du collège le Lac lors du dernier festival Urbi Orbi. « C'est la première fois que la médiathèque fête la Journée de la danse », se félicitait son directeur Arnaud Degrève.
Demain après-midi, l'établissement, pour donner un caractère plus concret à cette célébration, accueillera à 16 heures une troupe de danseurs.
Ces derniers iront ensuite se déhancher dans les rues de Sedan.
M.L.


 

L'Ardennais du 19 avril 2010

  Danse contemporaine Nouvelle création d'Agnès Rossinfel

Une pièce qui met en question le cheminement de l'humanité.

Une pièce qui met en question le cheminement de l'humanité.

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Mais où court l'humanité, toujours en quête de nouveaux défis à surmonter, de nouveaux sommets à atteindre sans prêter attention à ce qu'elle détruit dans sa course ?
Cette question métaphysique parcourt « Chemin faisant » la nouvelle création de la compagnie AIDT (association d'idées danse théâtre) dont la « première » sera donnée ce mardi 20 avril à la MJC Calonne.
« La pièce pour 4 danseurs est composée de métaphores, avec une gestuelle orientée vers les élévations, les tensions et les chutes pour illustrer ce miroir aux alouettes » explique la chorégraphe sedanaise Agnès Rossinfeld qui a imaginé un triptyque dont « Chemin faisant » forme la première partie.
Interrogeant surtout les difficiles progrès de la condition féminine, cette création réunit cinq danseurs, Lucie Blain, Caroline Chaudré, Suzanne Cloutier, Emeline Ponchel et David Golinval, évoluant sur une musique interprétée par Marcel Ebbers, Dominique Tassot, Mathias Ness et Stéphane Bartelt.
* 20 h 45, MJC, tarif unique 7 euros ; pour les adhérents, une place offerte pour une achetée. Renseignements 03.24.27.09.75.


 

Année 2009


l'ardennais du 4 oct 2009

Une dizaine de créations accueillies à la MJC Calonne
Danse en bonne compagnie
Faire vivre la danse contemporaine dans toute sa diversité

Après le succès de Mouvements de Rue, AIDT lève le voile sur une saison très riche en événements chorégraphiques, avec quatre grandes soirées en 2009-2010.

RICHE année que celle préparée par l'Association Idées Danse Théâtre et sa compagnie qu'anime la chorégraphe et danseuse professionnelle Agnès Rossinfeld.
Cette artiste passionnée propose au public sedanais quatre grands rendez-vous inscrits dans la saison culturelle de la MJC Calonne.
Une belle montée en puissance pour AIDT, très impliquée depuis bientôt vingt ans dans la diffusion et la sensibilisation à toutes les formes de danse contemporaine en direction de tous les publics, sans œillères ni élitisme.
Fondée en 1986, l'association que préside Dominique Rossinfeld est à l'origine d'animations régulières, le plus souvent montées en lien avec des artistes professionnels comme Barbara Pearce, Nadège Macleay, Marilén Iglesias-Breuker, ou récemment le chorégraphe brésilien Claudio Basilio.
Montrer la diversité
Après la Semaine de la danse, un festival d'une semaine, organisé tous les trois ans et qui a connu cinq éditions (de 1996 à 2005), puis Automne Danse, Agnès Rossinfeld et Thierry Charles, responsable de la communication et de la diffusion, parient cette fois sur une nouvelle formule pour continuer à sensibiliser un public qui vient de plus en plus nombreux au festival Mouvements de Rue mais se montre plus frileux lorsqu'il s'agit de spectacles proposés en salle.
Un mois après la septième édition de Mouvements de Rue (les 5 et 6 septembre) la MJC va accueillir « Saison de la Danse, épisode 1 » ce vendredi 9 octobre à 20 h 45.
Cette première soirée sera suivie des « épisodes » 2 et 3 (4 décembre et 8 mars), et le 20 avril, de la Journée mondiale de la danse sous l'égide du CID-Unesco.
Au total, une dizaine de créations chorégraphiques seront présentées par des compagnies ou artistes, de la région et au-delà.
« Cette nouvelle formule que nous avons mise sur pied avec Laurent Biston, a pour but de faire vivre la danse contemporaine toute l'année » explique Agnès Rossinfeld. « C'est aussi l'occasion de montrer que la danse n'est pas unique, mais plurielle comme l'est le mouvement. »
Trois compagnies ou artistes sont invités pour le premier volet, Marinette Dozeville de Reims, Attractif et Géraldine Boquet, de Paris, avec des intermèdes musicaux.
Puis Sébastien Nicaise, Nadège Macleay, Myriam Hervé-Gil (le 4 décembre et le 8 mars) et la Cie AIDT elle-même, à travers sa dernière pièce « Chemin faisant », viendront sur la scène sedanaise qui s'affirme comme un pôle danse au rayonnement régional, et le dont le futur Pôle culturel va finalement concrétiser l'existence d'ici quelques mois.
Dominique BERTHÉAS
Entrée 7 euros. Pour les adhérents, une place offerte pour une achetée. Rens.03.24.27.33.26 ou 03.24.27.09.75.


L'ardennais du 7 sept 09

Festival « Mouvements de rue »
Quand la danse fait bouger la ville


Chaque prestation fut suivie par trois à quatre cents spectateurs.

D'une année sur l'autre, le festival « Mouvement de rue » fait de plus en plus d'adeptes. La 7e édition fut assurément un beau succès.

SI votre seule référence à la danse reste « La fièvre du samedi soir » et les déhanchements du fringant John Travolta, forcément vous avez peut-être été un peu surpris, pour ne pas dire désabusés, ce week-end, en voyant débarquer, dans les rues de la ville, les compagnies conviées au 7e festival « Mouvements de rue ».
Une manifestation qui, d'année en année, prend un peu plus d'ampleur et qui, du même coup, attire un public toujours plus nombreux.
Oui, assurément, la danse dite moderne, a trouvé sa place dans la Cité de Turenne. Et on doit tout cela à l'Association Idée Danse Théâtre, qui, une fois encore, a reçu le soutien sans faille de la Drac, des conseils général et régional, sans oublier la ville de Sedan, la communauté de communes du Pays Sedanais (trois spectacles étaient programmés, dimanche, à Bosseval, Donchery et Vrigne-aux-Bois)..
Une montée en fanfare
Pas moins de neuf compagnies, essentiellement venues de la région Champagne-Ardenne, étaient au rendez-vous.
Samedi, dès 15 heures, c'est au jardin botanique que fut donné le « coup d'envoi » de ce week-end placé sous le signe des chorégraphies les plus diverses, voire inattendues.
Les amateurs de valses et de paso-doble n'en sont sans doute pas encore remis. Eh oui, la danse se décline en une multitude de styles, de techniques, de tendances, de concepts... On en a eu la preuve «en direct».
Entre la compagnie de La Licorne qui use de la chorégraphie pour évoquer le délicat problème du déboisement (d'où le choix du jardin botanique peut-être…), et la Cie du 1er Mars qui donne dans l'impressionnisme laissant toute liberté au public de comprendre ce qu'il a envie de comprendre, en passant par « Mister Fred », qui propose un spectacle plus proche du numéro de clown que des productions de Béjart (simplement génial), les Sedanais en ont eu assurément pour leurs sous. D'autant que c'était gratuit.
Si les premières années, ils n'étaient qu'une petite centaine « d'aficionados » à suivre ces spectacles donnés aux quatre coins de la cité, force est de constater que cette 7e édition a attiré du monde. Chaque prestation fut suivie par trois à quatre cents spectateurs, lesquels étaient invités à suivre un guide un peu particulier pour se rendre d'un point à un autre, puisque les organisateurs avaient fait appel à la fanfare Nous on attend Paulette. À eux seuls, ils valaient le détour.
Manifestement, les Sedanais ont apprécié. On en veut pour preuve les tonnerres d'applaudissements qui ont salué les prouesses à la fois physiques et artistiques des danseurs et danseuses
« Le but de ce festival est de sensibiliser le grand public aux arts chorégraphiques au travers de leurs différentes formes d'expressions et pour ce faire, nous avons choisi de faire descendre la danse de la rue plutôt que d'attirer les gens dans les salles. Ensuite, ils iront peut-être d'eux-mêmes », explique Agnès Rossinfeld, présidente de l'AIDT. Mission en bonne voie d'accomplissement apparemment…
O.R.

 


Mouvements de Rue : et de 8 !

 

Agnès Rossinfeld et Thierry Charles pensent déjà aux 10 ans avec l'idée de réunir tous ceux qui sont venus manifester artistiquement depuis 2001.

Jongleurs, trapézistes, comédiens-danseurs, poètes et musiciens annoncent leur arrivée à Sedan, Bosséval, Donchery et Vrigne-aux-Bois…

 

LES artistes sont prêts, les programmes et les affiches édités, il ne reste plus au public qu'à réserver le premier week-end de la rentrée !
Avec la 8e édition du festival « Mouvements de Rue », le centre de Sedan va en effet connaître une belle effervescence le samedi 5 septembre, avant d'entraîner le lendemain dans la même ébullition les communes de Bosséval, Donchery puis Vrigne-aux-Bois.
Huit ans déjà que l'association d'Idées Danse Théâtre (AIDT) a lancé le mouvement avec un succès qui est allé crescendo. Avec une formule dérivée de la célèbre tirade de Lagardère, « si le public ne vient pas à la danse, j'irai à elle. »
En guise de panache blanc, pour Agnès Rossinfeld, à l'origine de plusieurs festivals et créations de danse contemporaine à Sedan, des compagnies qui mixent le théâtre, le mime, le cirque, la marionnette à la danse.
Des bénévoles bienvenus
Une ouverture qui avec la gratuité place désormais Mouvements de Rue parmi les grands rendez-vous de l'année.
Pour cette huitième édition, neuf spectacles vont entraîner le public dans une balade rythmée depuis le jardin botanique à la place Cappel, dont la fanfarfelue « Nous,

on attend Paulette », qui à l'instar du piano à roulettes de septembre 2008, formera le fil conducteur du festival. « Nous proposons une découverte des produits régionaux car on aime bien, à l'AIDT, présenter ce qui se passe en région », souligne Agnès Rossinfeld.
Le dimanche, même programme mais décliné à travers trois communes.
Outre la Drac, l'Orcca et la Région, le conseil général, et la ville de Sedan - sans oublier le soutien technique de la MJC Calonne-, la manifestation est en effet subventionnée par la communauté de communes ce qui permet d'offrir les spectacles aux habitants du Pays sedanais. « Cela ne coûte rien aux communes », souligne Agnès Rossinfeld qui espère qu'un accueil aussi chaleureux que celui offert une année par Fleigneux, sera réservé aux artistes de passage.
Tout est prêt, et du coup, on en aurait hâte d'arriver très vite à la rentrée. Mais l'AIDT qui monte la manifestation avec un petit noyau de six à huit bénévoles lance un appel aux bonnes volontés : « si d'ici là, certains veulent nous rejoindre notamment des jeunes, ils seront les bienvenus ! ».
Dominique BERTHÉAS
Pour tous renseignements, contacter AIDT, 31 rue Gambetta, Sedan. Tél.03 24 27 33 26. ou

aidt.over-blog.com


l'ardennais du 27 juillet 09

 

 



Journal l'ardennais du 9 avril 2009

"Semaine de la danse : rendez-vous au châteaugrandir l

Pour fêter le 29 avril « la Journée internationale de la danse » Unesco-Ci, l'AIDT (Association idées danse théâtre), va s'installer au château fort de Sedan, dans la salle des trésors, du 13 au 29 avril (de 14 à 18 heures, accès gratuit). L'association en profitera pour projeter son film « Un œil sur ma ville » vidéo chorégraphique réalisée avec le collège Le Lac de Sedan, dans le cadre d'Urbi Orbi 2008.
Une rétrospective des 20 ans d'activités de l'association sera présentée avec des photos, des affiches, des articles de presse, des vidéos… Coup de rétro sur les chorégraphes rencontrés, les festivals, les pièces, les créations….Une présentation de l'histoire de la danse avec des articles de presse, des revues, des photos et des vidéos…
Agnès Rossinfeld et Thierry Charles profiteront des lieux pour travailler sur leur projet « Sedna » danse-peinture (qui sera présenté le 6 juin à la médiathèque de Sedan). Vous êtes les bienvenus pour partager leurs travaux et réflexions…. Une présentation des travaux se fera le dernier jour de l'expo, le 29 avril.
Thierry Charles exposera quelques-unes de ses productions picturales, les originaux du livret « Histoires de danser » et les planches du futur livre illustré inspiré de la pièce d'Agnès Rossinfeld « M. l'Enchanteur ». "

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Thierry Charles participera activement à cette rétrospective


Année 2008 :

L'Ardennais du 22 oct 2008

Idées Danse Théâtre
sur tous les fronts

 

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La nouvelle pièce de Nadège Macleay, bientôt à Sedan.

L'actualité est chargée pour l'association d'Idées Danse. Dès ce vendredi 24 octobre à 17 h 30, à la MJC Calonne, sa compagnie chorégraphique du même nom donnera sa dernière création M L'Enchanteur, en ouverture du programme culturel, tout public, Entre petits et grands, de la communauté de communes. La pièce qui avait été montée à la demande de la Ville pour l'année Mozart, sera suivie du spectacle Plum'ti créé par la Cie Le fil à la patte » (réservations auprès de la communauté de communes). Cette nouvelle représentation donne lieu toute cette semaine à des animations autour de la danse dans les écoles du Sedanais et les centres sociaux. Les originaux du livret qui en avait été tiré, avec des illustrations de Thierry Charles, sont à découvrir à la médiathèque, en section jeunesse.
Jeudi 6 novembre, la chorégraphe régionale Nadège Macleay, à qui Aidt a donné, cette année, carte blanche (après Claudio Basilio l'an dernier) viendra présenter La fragilité des apparences, Partition II, une création en forme de triptyque, présentée à Avignon.
En ouverture, les stagiaires avec lesquelles la chorégraphe a travaillé cette année à Sedan, deux lycéennes de Pierre-Bayle, présenteront leur création. De plus, pour fêter les dix années de collaboration entre Aidt et la chorégraphe, neuf de ses danseuses présenteront un « happening » autour de Puzzle qui avait vu le jour en 2001.
La MJC Calonne où seront donnés ces spectacles, accueillera pendant la semaine une rétrospective de photos et vidéos retraçant ses créations.
Aidt devrait créer la surprise en décembre avec des répétitions, en pleine rue, de sa nouvelle pièce pour deux danseuses, dont une sur échasse et un artiste circassien. Et les projets ne manquent pas pour les mois suivants : projet de jouer M L'Enchanteur dans la ville jumelle d'Eisenach… sous réserve que l'association parvienne à se faire communiquer les coordonnées de responsables de l'association Sedan Eisenach !
Venue de Claudio Basilio le 23 janvier, avec sa nouvelle création Cangaceiros, que le chorégraphe brésilien avait répétée à Sedan l'an dernier. Et, bien sûr, la préparation du prochain Mouvements de Rue, dont la dernière édition a été un vrai succès. Le prochain festival se concentrera-t-il sur Sedan avec un programme qui pourrait être étoffé ou ira-t-il, encore, dans les communes périphériques ? La question est à l'étude…
D.B.

 

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L'Ardennais du 8 sept 08

Les Sedanais suivent
(enfin !) le Mouvement

 

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Les enfants se sont régalés des facéties de la compagnie.

Il n'a pas encore l'âge de raison et c'est tant mieux. Au bout de six ans, le festival Mouvements de rue a enfin gagné les faveurs du public ce week-end. Retour sur une édition qui fera date.

MOUVEMENTS de rue, an I. C'est peut-être la sixième édition de ce festival, porté par l'Association d'idées danse théâtre (AIDT), mais on a eu l'impression de le voir naître ce week-end, tant il a gagné les faveurs du public.
À quoi doit-on ce succès ? La formule reste inchangée, avec un festival gratuit itinérant (samedi à Floing et Sedan, dimanche à Balan, en intérieur à cause de la pluie, puis Fleigneux), un budget stable (20.000 euros) et un nombre de troupes plutôt revu à la baisse.
Mais quelles troupes ! La compagnie Cirque hirsute par exemple, qui a joué dans les douves (une première à renouveler), a amené le soleil de sa Drôme natale dans ses valises.
Suspendus à un trapèze ou bloqués dans une chaise dans une position de contorsionniste, les deux comédiens, à force de grimaces et de pas chorégraphiés sur des musiques tziganes, ont bluffé la foule qui grossissait au fil de leurs performances.
Le show du maire
La compagnie La rumeur et son « piano dansé » à roulettes ont servi de fil rouge ce samedi. C'est à eux que revenait la tâche de mener le public d'un spectacle à l'autre.
Ainsi place de la Halle, où l'artiste Immo, sorte de Pierre Richard d'origine allemande, s'est montré à la hauteur des éloges que lui tresse la presse parisienne.
À force de jonglages, de tours de magie et d'adresses au public, il a mis ce dernier dans sa poche. À ceux qui pensaient impossible de jouer du saxophone avec deux balles de ping-pong dans la bouche, ou « Love me tender » à l'harmonica avec trois balles cette fois, il a démontré qu'il n'en était rien !
Comme un virus, le fou rire a gagné tous les spectateurs lorsqu'à la fin du show, il a demandé au maire, sans savoir de qui il s'agissait, de participer à deux sketches…
Au milieu d'autres « otages », en costume du dimanche, Didier Herbillon s'est exécuté sans sourciller, se demandant quand même ce qu'il faisait là, à faire la courte échelle pour qu'un grand échalas grimpe sur son monocycle !
Le dernier spectacle, sur les pelouses du jardin botanique, se voulait moins rigolard, plus introspectif.
Avec « Haïkus », Clara Cornil, de la compagnie Les décisifs, a proposé au public une déambulation zen dans les allées, entrecoupée de courtes improvisations musicales et dansées.
C'est dans l'intervalle entre ce spectacle de danse contemporaine et le théâtre de rue traditionnel, que le festival a puisé de quoi toucher les Sedanais. « Mouvement de rue » porte alors bien son nom : il n'est pas arc-bouté sur la danse, mais ouvert aux arts gestuels susceptibles de toucher le grand public.
Bref, ce n'est pas encore « Aurillac-sur-Meuse » ou « Sedan dans la rue », mais la graine est désormais semée. Reste à savoir si les soutiens du festival (ville, communauté de communes, département, région, DRAC) aideront la fleur à s'épanouir sous les meilleurs auspices. Ceux de la rue.
Guillaume Lévy

 

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Tous les Sedanais sont entrés dans la danse ce week-end, à commencer par le premier d'entre eux (regardez sur votre gauche…) !

 



L'Ardennais du 5 sept 08

Entrez dans la danse avec Mouvements de rue

 

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Le piano dansant de la Rumeur va parcourir les rues.

 

De la danse, de la musique, des arts du cirque : l'association AIDT place le week-end de 6 et 7 septembre sous le signe de la fête et de l'art.
Cinq compagnies éclectiques composent ce 6e Mouvement de rue, avec un premier Off et deux expositions réalisées par des scolaires : des peintures de collégiens de Mabillon au jardin botanique et une chorégraphie filmée à voir dans le traversant de l'Office de Tourisme (de 14 h à 18 h).
A l'affiche, « Immo », artiste parisien et originaire d'Allemagne, qui jongle avec des torches en feu perché sur un immense monocycle, joue du saxophone avec des balles de ping pong dans la bouche.
Son spectacle qui mêle magie, music-hall et humour de cabaret ne laisse en général personne indifférent !
La chorégraphe Clara Cornil de la Cie « Les décisifs » présentera sa dernière création, « Haïku », du nom de ces courts poèmes japonais qui saisissent les petits instants de la vie.
La Cie Cirque Hirsute donnera son « Bal caustique », du cirque aérien où interviennent deux personnages fantastiques et facétieux qui s'installent avec leur mobilier volant…
La Compagnie La Rumeur avec « Le Promeneur de piano dansé » a imaginé un spectacle déambulatoire où le roi de l'orchestre se libère de sa masse et de son poids pour devenir à son tour danseur.
La Cie Attractif s'est quant à elle inspirée de Rodin et de son œuvre pour une chorégraphie en deux tableaux.
Côté Off, le festival accueilllera les délits des Arts empty.gif(jonglerie).

Où et quand
Samedi à Floing, 14 h, « Immo » place de la mairie, 15 h Cie Les Décisifs, dans le parc de Mr Blum ; à Sedan, 15 h 30 Cirque Hirsute dans les douves du château, 16 h 30 Immo place de la Halle, 17 h 30 Cie Les Décisifs au jardin botanique, et toute la journée le Promeneur de piano dansé de la Cie La Rumeur.
Dimanche : à partir de 10 h 30 à Balan, Immo, Cie Attractif, Cie La Rumeur (sans déambulation) puis à partir de 13 h 30 à Fleigneux.
Spectacles gratuits (et sous abri en cas de pluie).

 

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L'ardennais 24 août 2008

Mouvements de Rue à la conquête des communes

 

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Le plasticien Thierry Charles a réalisé de véritables œuvres pour annoncer le festival en divers lieux comme ici au carrefour Bellevue.

Les 6 et 7 septembre la 6e édition du festival passera par Sedan, Floing, Balan et Fleigneux, avec cinq compagnies, un off et pour la première fois des contributions de deux collèges.

UN JONGLEUR juché sur un monocycle géant, des danseuses aériennes, un piano monté sur roulettes, une chorégraphie imaginée par de jeunes Sedanais…
Pour sa 6e édition, le festival Mouvements de Rue s'étoffe et s'amplifie pour se propager à plusieurs communes du sedanais au cours du week-end des 6 et 7 septembre.
« Cette manifestation, que l'on veut joyeuse pour attirer le plus grand monde possible, est une sorte d'introduction à Automne Danse qui propose des créations contemporaines à la MJC Calonne pendant plusieurs semaines, » annonce Agnès Rossinfeld.
Depuis vingt ans, elle poursuit son combat sans relâche : sensibiliser petits et grands à cet art.
Danseuse professionnelle (la seule à Sedan), chorégraphe, professeur, c'est grâce à elle que de nombreuses manifestations, master classes et créations ont pu voir le jour à Sedan. « Si le public ne vient pas à nous, nous irons à lui » s'exclame-t-elle, paraphrasant avec humour la formule de Lagardère.
Cinq compagnies
Ce travail culturel opiniâtre, mené par l'association AIDT que préside Dominique Rossinfeld et la compagnie d'Idée Danse Théâtre, commence à porter ses fruits.
Certes, le budget de Mouvement de Rue n'évolue pas.
Il se situe autour de 20.000€, ce qui a amené l'association à réduire sa programmation.
Mais les pouvoirs publics suivent (Drac, région, département, ville, communauté de communes), quelques « mécènes » soutiennent, et les communes commencent à s'y intéresser.

empty.gif À commencer par Sedan où l'EVAC, le service culture de la ville se démène pour réserver le meilleur accueil à la manifestation.
Cinq compagnies professionnelles qu'Agnès est allée découvrir à Avignon, Annecy, ou Paris, participeront pour la première fois au festival.
Immo, Les décisifs, Cirque Hirsute, Attractif et La Rumeur, investiront Floing et Sedan le samedi après-midi puis le dimanche, Balan (à 10 h 30) et Fleigneux (à 15 h 30).
En prime Délits des Arts, de Reims, inaugure le tout premier « Off » du festival, qui accueillera aussi les créations de jeunes sedanais.
La Maison d'accueil du Pays Sedanais diffusera en boucle, de 14 heures à 18 heures, la vidéo d'une chorégraphie conçue et réalisée par dix collégiens du Lac sur des musiques d'Henri Torgue.
Une première, puisque le film, initialement préparé pour la Biennale Urbi & Orbi, n'avait pu y être présenté.
Le jardin botanique abritera un ensemble de peintures réalisé par deux classes de 3e du collège Mabillon dans le cadre d'un projet artistique animé par Agnès Rossinfeld et Thierry Charles en lien avec les professeurs, sur le thème du mouvement.
Une belle invitation (gratuite) à entrer dans la danse !
D.B.
Le programme sera détaillé dans une prochaine édition.

 

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L'Ardennais du 5 mai 2008

Dansez, maintenant !

 

 

Mardi toute la journée, l'association d'idées de danse et de théâtre (AIDT) de Sedan a donné des spectacles dans trois lieux sedanais. Le matin, dans une école maternlle, l'après-midi à l'école primaire de Bellevue et le soir dans le hall de la salle Marcillet.
Agnès Rossinfeld, la danseuse, Thibault Roche, le clarinettiste et Thierry Charles le plasticien ont proposé à chaque fois une performance d'une dizaine de minutes, à l'occasion de la Journée mondiale de la danse mise en place par l'Unesco en 1982.



l'Ardennais du 25 avril 2008  

La Journée mondiale de la danse fêtée mardi

 

 

La Journée mondiale de la danse sera célébrée à Sedan le mardi 29 avril à travers plusieurs animations dont deux en extérieur. Le programme est organisé par l'association d'Idées Danse Théâtre qui est membre du conseil international de la danse de l'Unesco ce que le public sait peu.
Le but essentiel de cette Journée qui existe depuis plusieurs années, est « d'attirer l'attention du grand public sur l'art de la danse et, tout particulièrement, de toucher un nouveau public qui ne se sent pas concerné dans l'année » selon Alkis Raftis, président de l'Unesco.
La Cie chorégraphique Association d'Idées, présentera sa nouvelle pièce « Couleurs musicales », une performance mêlant danse, musique et peinture, avec Agnès Rossinfeld, président d'Aidt et danseuse professionnelle, le musicien Thibault Roche et le plasticien Thierry Charles selon le programme suivant : le matin de 9 heures à 11 h 30 devant les enfants de l'école maternelle Résidence Ardenne et l'après-midi dans la rue, à 16 h 45 sur le nouveau parvis de l'école Bellevue et de la future maison de quartier de Torcy-Cités, puis à 18 heures sur le parvis de la salle Marcillet.
Ces spectacles seront bien sûr libres d'accès.



L'ardennais 23 avril 2008

 

Stages de danse au Quartier Fabert

 

 

L'association d'Idées Danse Théâtre organise des stages pour ceux qui aiment la danse contemporaine ou les danses dites de salon.
La danse contemporaine est une technique qui utilise la globalité du corps et privilégie la créativité de chacun. Un stage de 12 heures, réparti en huit soirées est proposé autour du thème « la couleur des sons ».
Les dates : jeudi 24 et lundi 28 avril, « danse et souffle »; lundi 5 et lundi 12 mai « danse et voix »; lundi 19 et jeudi 22 mai, « danse et énergie »; lundi 26 et jeudi 29 mai « danse et rythme ».
Ces cours sont ouverts à tous à partir de 15 ans, quel que soit le niveau (débutant ou non), et les cours ont lieu de 18 h 30 à 20 heures.
Tarif : adhésion obligatoire 8 €; 5 € la séance ou 35 € les huit séances.
Le stage « danse de salon à la carte » est aussi ouvert à tous et s'adresse en priorité aux débutants. Voici les dates : vendredi 25 avril de 18 h 30 à 20 h 30, tango; samedi 26 avril de 14 à 16 heures, valse; samedi 3 mai de 14 à 16 heures, rock; vendredi 16 mai, de 18 h 30 à 20 h 30, paso doble; vendredi 23 mai, de 18 h 30 à 20 h 30, rock.
Samedi 24 mai, de 14 à 16 heures, paso doble; vendredi 30 mai, de 18 h 30 à 20 h 30, révision de même que le samedi 31 mai de 14 à 16 heures. Les tarifs sont les mêmes que pour le stage de danse contemporaine.
L'ensemble des cours se déroule au Quartier Fabert, rue de l'ancienne Porte de Balan, entrée 3, deuxième étage.
Renseignements et inscriptions auprès de AIDT, Agnès Rossinfeld, 31 rue Gambetta à Sedan, tél. 03.24.27.33.26.; fax : 03.24.27.65.15.

Mail: agnes.rossinfeld@wanadoo.fr


  Année 2007 :

Sedan l'ardennais 08/11/07

Claudio Basilio invite à entrer dans sa danse

 

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Le chorégraphe brésilien prend ses quartiers d'hiver à Sedan pour réchauffer les cœurs.

 

Depuis de longues années, la chorégraphe et danseuse sedanaise Agnès Rossinfeld qui a créé AIDT (Association d'idées danse théâtre) aime donner à la danse un rythme saisonnier.
Les Printanières de Floing, Mouvements de Rue à la fin août, et une Semaine de la danse pendant l'hiver.
Ce festival « Automne Danse » aura lieu du 29 novembre au 13 décembre à la MJC Calonne et à la salle des fêtes de Vrigne-aux-Bois (pour la clôture) avec des créations de différentes compagnies régionales et nationales dont celle de Claudio Basilio.
Le chorégraphe brésilien est déjà venu plusieurs fois à Sedan avec sa troupe de danseurs de capoiéra grâce à AIDT.
Un véritable partenariat artistique qui, lors d'Automne Danse va donner lieu à des stages, un spectacle et une grande soirée brésilienne, avec le soutien de la DRAC, du conseil régional, de l'ORCCA et la Ville de Sedan.

Bal brésilien

Du 16 au 19 novembre, Claudio Basilio animera tout d'abord des ateliers de sensibilisation au collège Aristide-Briand de Revin, au lycée Pierre-Bayle de Sedan et à l'Athénée royal de Bouillon en Belgique, puis une classe d'initiation à la capoéira à la MJC Calonne de Sedan.
Point d'orgue de ces rencontres, la présentation d'un spectacle « Fronteira » samedi 17 novembre à 19 heures, suivie d'un bal brésilien (5 €). Vendredi 30 novembre, la pièce « Tango-Capoéira » sera également suivie d'une invitation à la danse. Un double rayon de soleil dans la nuit ardennaise !
Claudio Basilio reviendra à Sedan le 1er décembre pour une démonstration de capoéira avant d'enchaîner du 2 au 5 décembre par un travail de répétition au sein même du lycée Pierre-Bayle autour de sa prochaine création « 2.4.6 ».
Le public aura donc plusieurs occasions de partager l'art de Claudio Basilio qui, très jeune, a pratiqué la danse au Brésil, dans les rues de Rio. Admis à l'école de danse du Ballet du théâtre de sa ville natale, il a ensuite intégré le Conservatoire national de Lyon, puis l'école de la Cie Alvin Ailey aux États-Unis.
Depuis onze ans, il développe un travail original autour de la capoéira au sein de sa propre compagnie basée en France...et invite le public à entrer dans sa danse!


 

L'ardennais du 02.09.07

Festival de danse : un souffle de poésie sur la ville

 

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La danseuse Lolita Espin Anadon. Entre ciel et terre, son cœur balance...

 

On a plutôt l'habitude de marcher en ville, mais hier, on y dansait. La 5e édition du festival « Mouvement de Rue » se poursuit aujourd'hui à Floing et Saint-Menges.
AGNÈS Rossinfeld, présidente de l'association « Idée Danse Théâtre », n'a pas l'habitude de faire les choses à moitié lorsqu'elle vous promet de la danse à tous les coins de rue. Car c'est bien à cela qu'elle s'engage lorsqu'elle met en place avec son équipe le festival désormais annuel « Mouvements de rue ».
Si vous n'allez pas à la danse, la danse viendra à vous. D'ailleurs le mot « danse » n'est-il pas l'anagramme de « Sedan » ? Bon sang, mais c'est bien sûr ! Donc, c'est presque devenu une habitude en cette période de fin de vacances. Danseuses, danseurs et musiciens se mettent à déambuler dans la cité de Turenne, faisant des haltes ici et là pour présenter leurs spectacles.
Cette fois, l'association AIDT avait fait appel à la compagnie « Icosaedre », à la compagnie « Ecopsabule », aux musiciens du « Syndrome de l'Ardèche », de l'atelier folk de la MJC Gambetta et de Nathan Israël, à la fois danseur et jongleur. Ainsi, nombre de Sedanais ont emboîté le pas aux artistes pour une visite de la ville pour le moins inattendue.
Au jardin botanique, les danseuses et danseuses d'Icosaedre ont offert au public un avant-goût de leur dernière création, mais sans musique. Il suffisait de faire appel à son imaginaire pour se laisser emporter dans ce tourbillon chorégraphique. Corne de Soissons, Lolita Espin Anadon présentait un spectacle débordant de poésie et de symbolique. Suspendue à un portique et évoluant au-dessus d'un mini plan d'eau, cette sirène tourmentée se débattait entre ciel et terre, entre la vie et la mort. Dans les douves du château, Nathan faisait son cirque à lui. Un superbe spectacle spécialement créé pour Agnès Rossinfeld. Merci l'artiste !
Suite du festival aujourd'hui avec Nathan, « Les Syndromes de l'Ardèche », et l'atelier Folk à 11 heures, place de la Mairie à Floing, puis à 15 h 30, également place de la Mairie, à Saint-Menges.
O.R.

 

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Ambiance un peu fofolle dans les r
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ues de la ville. Les Sedanais semblent avoir apprécié en tout cas.
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La compagnie rémoise Icosaedre a présenté une partie de sa dernière création dans le superbe cadre du jardin botanique.

 

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L'ardennais 27.08.07

Pour que Sedan rime avec Danse

 

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L'invitation à danser.

« Mouvements de rue », le festival itinérant de l'association AIDT, soufflera ses cinq bougies samedi et dimanche. Place donc à la danse à Sedan, mais aussi à Saint-Menges, Floing et Wadelincourt.

«ON commence à avoir des fidèles. On les reconnaît, ils reviennent nous voir chaque fin d'été !» Agnès Rossinfeld, danseuse et chorégraphe qui dirige, depuis 1986, l'Association d'idées Danse Théâtre (AIDT), se réjouit d'avance de retrouver ses fans.
Certes, ils ne sont pas des milliers, mais ce sont de vrais mordus. Et ils répondront présents les 1er et 2 septembre pour voir danser, voire déambuler, les artistes qu'elle a invités.
«Notre idée de départ, rappelle Agnès Rossinfeld, n'a pas changé : développer la danse à Sedan et dans les Ardennes.» A coups d'interventions dans les écoles et de partenariats avec les collectivités, AIDT y parvient... partiellement.
«Ce n'est pas évident d'amener les gens à la danse, souligne Thierry Charles, chargé de la communication. Chacun a son lot de clichés concernant la danse.» Aussi font-ils tout pour mettre leur art à la portée du plus grand nombre, en l'alliant au cirque ou à la musique.

Déambulation à petits « pas »

Les spectateurs, simples curieux ou petits rats en puissance, seront par ailleurs accompagnés d'une scène à l'autre par le groupe Le Syndrome de l'Ardèche.
Cette déambulation musicale partira de la MJC Calonne à 15 h 30, pour se rendre au jardin botanique. Là, à 16 heures, commencera le spectacle de la compagnie régionale Icosaèdre.
Elle proposera un extrait dansé de 20 minutes, tiré d'un spectacle qui ne sera créé qu'en octobre...
La foule poursuivra ses petits pas jusqu'à la Corne de Soissons, où se produira, à 17 heures, la compagnie Ecorpsabulle (quel nom !). La pièce promet de donner le vertige, puisqu'une danseuse, liée à un dôme métallique, y explore les lois de l'apesanteur...
Dans les douves du château, à 18 heures, place ensuite au cirque avec Nathan Israël, issu du Centre national des arts du cirque de Châlons-en-Champagne (CNAC). « Il l'a créé exprès pour nous », s'attendrit Agnès Rossinfeld.

Apéritif dansant

Comme la danse se marie aisément aux autres arts, cirque ou cinéma(1), musique comme poésie, un «apéritif dansant» est proposé, samedi soir, place Cappel, à partir de 19 heures.
L'atelier de musique folk de la MJC Gambetta rejoindra Le Syndrpome de l'Ardèche autour de bourrées ou de gigues qui devraient donner le sens du rythme aux Sedanais !
Aux yeux d'Agnès Rossinfeld, la ville de Sedan ne doit pas devenir seule la capitale de la danse, dont elle est déjà l'anagramme. Trois communes du Sedanais sont donc associées à Mouvements de rue, cette année.
«Comme nous recevons des subventions(2), non seulement des conseils général et régional et de la ville mais aussi de la communauté de communes, il paraît normal de rejouer certains de nos spectacles ailleurs.»
Dimanche, l'apéritif dansant aura donc lieu place de la mairie, à Floing, à 11 heures ; ses artistes ainsi que Nathan Israël se produiront lors de la brocante de Saint-Menges à 15 h 30. Enfin, Nathan Israël et la compagnie Icosaèdre prendront possession de la place Stévenin à Wadelincourt, à 17 heures.
Guillaume Lévy

 

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La danseuse de gauche revient cette année pour un solo avec la compagnie Ecorpsabulle.
 

 


 Année 2006

 

MERCREDI 25 OCT 2006 : L'ARDENNAIS

 "Les associations quittent Crussy pour cause de vétusté

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Chorège et ses quatre-vingts élèves ne savent pas encore où aller car les salles du Fabert sont trop petites.; Des étais ont poussé en juin dernier dans la salle de danse d'AIDT

 

Le préfabriqué Crussy qui abrite AIDT, Chorège et le Cercle artistique et artisanal sedanais, soit une centaine d'adhérents, doit être fermé : le bâtiment, très abîmé, est irréparable.
LE glas va bientôt sonner pour le préfabriqué de Crussy-Résidence.
Atteint de vétusté, le bâtiment sera fermé fin décembre avant d'être démoli. Comme l'an dernier, les bâtiments de l'école de type Pailleron.
Au début des années soixante, il avait été construit à la va-vite pour augmenter le nombre de classes de Résidence Ardennes. Mais depuis une quinzaine d'années, les écoliers étant moins nombreux, le bâtiment a été mis à disposition de la vie associative : le cercle artistique et artisanal sedanais, chorège et AIDT (association d'idées danse théâtre) ont ainsi trouvé asile. Entre les arts plastiques et la danse, une centaine d'adhérents fréquentent le bâtiment chaque semaine.
Plus d'assurance
Au printemps dernier le plafond de la salle de danse d'AIDT, situé juste au centre du préfabriqué a commencé à montrer des signes de grosse fatigue. Rien d'alarmant mais mieux valait prévenir : « le bâtiment a été expertisé, la commission de sécurité est passée », évoque Elizabeth Husson, adjointe à la culture. « Il faut évacuer car aucuns travaux ne sont possibles et l'assurance ne veut plus couvrir. Comme le contrat prend fin le 31 décembre, nous sommes obligés de fermer. »
Dès le printemps dernier, la ville est venue installer des étais dans la salle de danse d'AIDT en attendant de trouver un nouveau local. « Chorège nous a accueillis pour certains créneaux mais à la rentrée je n'ai pas repris mes cours de danse pour éviter les vibrations. On continue seulement le stretching », explique Agnès Rossinfeld. Privée momentanément de salle de danse, la chorégraphe se retrouve nomade. Avec ses trois danseuses et six musiciens, Agnès a dû se rabattre sur d'autres lieux pas toujours adaptés pour répéter sa nouvelle création « M l'Enchanteur », dédiée à Mozart et qui sera présentée le 8 décembre en ouverture de la « Semaine de la Danse » également organisée par AIDT.
Si l'association d'Agnès Rossinfeld est la première concernée par l'affaissement du plafond, le CAAS et Chorège vont aussi devoir plier bagage.
Au Fabert
La municipalité étudie différentes solutions de relogement. Le quartier Fabert qui compte encore des locaux vacants a été proposé aux trois associations. Le cercle artistique et artisanal que préside Marylène Leterrier pourrait y transporter ses cours de peinture pour le début janvier. Mais chaque chose en son temps et pour l'instant, l'association se focalise sur l'organisation du salon Chimeria qui débute samedi.
AIDT pourrait également y partir. Mais pour Chorège qui accueille 80 jeunes danseuses, les salles de l'ancien bâtiment militaire sont définitivement trop petites. « Nous aimerions trouver un local équipé d'un vestiaire, et suffisamment vaste pour entreposer le matériel et tenir nos réunions », confie Nathalie Brandes, toujours dans l'expectative.
Comme l'association d'idées danse théâtre, Chorège attend avec impatience la création du futur « Pôle Danse » tant attendu et qui sera aménagé d'ici 2008 au sein du futur centre culturel Calonne."
Dominique Berthéas


Journal l'Ardennais du 28.03.07

 

A la découverte de la capoéira avec Claudio Basilio
L'association d'Idées danse théâtre (AIDT) a proposé dimanche, à la MJC Calonne, une classe de découverte de la capoéira animée par Claudio Basilio et deux des danseurs de sa compagnie.
Portés par des musiques très rythmées et surtout par l'expérience des trois artistes, le petit groupe des novices a pu ainsi approcher les techniques de base de cette danse dont la compagnie Basilio a offert de spectaculaires démonstrations lors de ses trois séjours à Sedan pour le festival Mouvements de rue d'AIDT.
Claudio Basilio a expliqué les origines de cette danse née au Brésil au sein de la communauté des esclaves noirs et qui fut longtemps interdite.
Les trois danseurs ont décomposé les mouvements de cette « danse-combat » pour amener chacune et chacun à reproduire certaines des figures de la capoéira qui utilise beaucoup les jetés de jambes puisque les esclaves avaient les poignets entravés.
Toute l'année
En fin de matinée, le groupe tout en suivant Claudio, Brésilien installé à Paris, avait manifestement pris le rythme : avec un bel ensemble, tout le monde a enchaîné les pas et les mouvements de rotation qui distinguent la capoéira des arts martiaux.
« C'est toujours intéressant de découvrir une autre danse et une autre culture d'autant que la capoéira a joué un rôle dans la naissance du hip-hop qui intéresse beaucoup de jeunes aujourd'hui ». Agnès Rossinfeld qui aime décloisonner les styles chorégraphiques a décidé cette année de donner carte blanche à Claudio Basilio.
La compagnie était lundi au collège de Revin et d'autres master-classes seront donc proposées, la prochaine étant pour le 13 mai à Sedan ou à Charleville-Mézières selon les disponibilités de salles.
Dans le cadre de ce partenariat avec AIDT, des actions de sensibilisations sont prévues avec le lycée Pierre-Bayle et l'Athénée royale de Bouillon.
Enfin, dès le mois d'octobre, des classes tango-capoéira pourront s'installer pour sensibiliser le public avant la représentation à Sedan fin 2007 de la dernière création de Claudio Basilio, « Tango Capoéira » un duo avec la danseuse de tango Sophie Pichon. Cette prestation sera suivie d'un bal autour de ces deux danses. A suivre donc !
D.B.


 

 

 

 

 

 

 

Publié dans PRESSE

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